Huit documents à propos de la TGS et des concepts qui s’y rapportent

lundi 21 février 2011
par  Alain BRUYERE

Vous trouverez en annexe 8 documents qui forment un tout. Je suis parti d’un document de Xavier et je me suis laissé emporter par un tour d’horizon bien plus large qui j’espère sera intéressant pour le groupe Béna et pour Xavier (pas vraiment les 6 premiers, quoique certains, mais le 7è en partie et aussi le 8è document). Le but de 6 de ces documents (qui, je pense, n’apporteront pas beaucoup d’éléments nouveaux pour Xavier) à savoir,

- 1 De Carnot, de l’entropie de Clausius, de la constante de Boltzmann, de l’entropie de Shannon
- 2 De la constante et des grandeurs de Planck
- 3 De la constante de Brillouin et du paradoxe de Maxwell
- 4 De la flèche du temps et du cours du temps
- 5 Des protéines, de la chiralité et des acides aminés
- 6 Chiralité et origine de la vie (celui-ci est un pur copier-coller de 2 articles de Wikipedia mais qui je trouve sont très intéressants)

est d’abord de clarifier et d’expliquer pour les membres du groupe Béna toute une série de concepts utilisés dans la TGS de Xavier et que j’ai rassemblés en partant notamment mais pas uniquement du cours sur l’Histoire de la physique que j’ai donné il y a 2 ans à l’université des ainés à Louvain la Neuve et de plusieurs documents/articles issus soit de Wikipedia, soit de livres auxquels je fais référence ex. Etienne klein, Tannoudji, Jean Baudet.... Certains sont un pur copier coller et je l’indique clairement car ces documents sont en bleu. Les textes de Xavier sont en rouge et les miens en noir. Cette convention est valable pour les 8 documents.

Il y a également 2 documents plus centrés sur la TGS. L’un est plutôt un résumé orienté sur toutes les trialités et les concepts que je trouve primordiaux et que l’on trouve dans la TGS et s’appelle :

- 7 De la TGS de Sallantin.

Il est basé sur les différents écrits de Xavier, L’économie de l’univers, Epistémologie de la théorie du sens, Le livre 0, Abrégé de la TGS en 12 pages, Message au groupe Béna pour sa réunion du 3 décembre 2010, mais échangés avec Alain Bruyère...).

L’autre le dernier, qui intéressera sûrement plus Xavier, aborde le point de la constante de Sallantin et s’intitule :

- 8 De la formule de Bruyère (formule que je propose comme relation entre le quantum d’action et le quantum d’information) et de la constante de Sallantin.

Pour la séquence de lecture, je recommande l’ordre suivant si on veut un tour complet :

- De Carnot, de l’entropie de Clausius, de la constante de Boltzmann, de l’entropie de Shannon
- De la constante et des grandeurs de Planck
- De la constante de Brillouin et du paradoxe de Maxwell
- De la TGS de Sallantin
- De la flèche du temps et du cours du temps
- Des protéines, de la chiralité et des acides aminés
- Chiralité et origine de la vie (celui-ci est un pur copier-coller de 2 articles de Wikipedia)
- De la formule de Bruyère et de la constante de Sallantin

Mais il est possible de suivre le parcours suivant si on veut se centrer sur le quantum d’action et le quantum d’information.

- De Carnot, de l’entropie de Clausius, de la constante de Boltzmann, de l’entropie de Shannon
- De la constante de Brillouin et du paradoxe de Maxwell
- De la formule de Bruyère et de la constante de Sallantin

Voilà, j’espère que vous allez tous bien et que la présentation pour Font-Romeu avance bien ! Pour les dates de la réunion Béna à Paris, j’ai noté 25-26 mars.

Avec toute mon amitié
Alain


Documents joints

De Carnot, de l'entropie de Clausius, de la (...)
13 pages - Rappels de physique thermodynamique, statistique et informationnelle
De la constante et des grandeurs de Planck
9 pages - Rappels de physique, commentés
De la constante de Brillouin et du paradoxe (...)
6 pages - Extraits de Wikipédia, Jérome Segal, Tannoudji, commentés
De la flèche du temps et du cours du temps
3 pages - Extraits de Les tactiques de Chronos d’Etienne Klein, commentés.
Des protéines, de la chiralité et des acides (...)
18 pages - Extraits de Wikipédia
Chiralité et origine de la vie
30 pages - Extraits de Wikipédia
De la TGS de Xavier Sallantin
22 pages - Extraits commentés des oeuvres de Sallantin, en particulier sur la notion de Trialité (...)
De la formule de Bruyère et de la constante de (...)
8 pages - Analyse du lien entre quantum d’action et quantum d’information

Commentaires

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mardi 1er mars 2011 à 16h05 - par  Alain BRUYERE

Hello Jean Nicolas,

Ah, ok, l’entropie diminue donc de la phénosphère à la noosphère, ce qui est tout à fait logique et correspond en fait à de la néguentropie car plus il y a d’ordre et de levée d’indétermination, plus il y a de néguentropie mais elle doit être locale dans le cône de convergence...
@l+

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mardi 1er mars 2011 à 14h51 - par  J. Nicolas MAISONNIER

Pour calculer les entropies j’ai supposé qu’il y avait trois évènements binaires indépendants (sens de T, sens de F sens de L) de probabilité 1/2. Quand l’indétermination d’un sens est levé, par exemple sens de T, sa probabilité est de 1. Ainsi par exemple pour la nucléosphère, la formule de Shannon devient S = - 1 log2 (1) - 1/2 log2 (1/2) - 1/2 log2 (1/2) = 0 + 1/2 + 1/2 = 1 (je m’aperçois qu’il y avait une erreur dans le message précédent mais le résultat est le même).
Quand je dis RAS (Rien à signaler) c’est que je n’ai pas de commentaire sur ces articles, qui par ailleurs sont très valables.

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lundi 28 février 2011 à 23h07 - par  Alain BRUYERE

Merci Jean Nicolas pour ce feedback rapide.
N°7 : dans le texte initial, j’avais écrit erronément traitre (inversion de r et e) et pas traire, mais j’avoue que traire la TGS pour en retirer tout le lait est une image assez parlante même si je n’ai pas vu beaucoup de vaches en Cerdagne...Merci pour les N°s de pages. Et pour Font Romeu, on est tous là pour supporter les two man shows (ça me fait penser au Two Man Sound....). Pour le reste je vais y réfléchir.
N°1 : peux-tu expliquer tes calculs ?
N°2 : que veux-tu dire par RAS (Rien A Signaler ?).
N°3 : à réfléchir.
N°4 et N°5 : idem N°2.
N°6 : à réfléchir.
N°7 : pour la formule h-bar/k, tout dépend d’où l’on part ; je suis parti de la formule de Tp basée sur les 4 constantes universelles, c, G, h, k. Si on part de k comme étant défini par fplp/Tp, c’est sûr qu’on arrive plus vite à h-bar/k = Tptp à partir de h-bar = tpfplp mais il faut alors partir de Ep=kTp càd de k = Ep/Tp = fplp/Tp. Dans mon approche, je n’ai pas besoin de donner une valeur à h-bar ni à k. Mais il n’empêche bien sûr qu’ on arrive au même résultat et plus vite en effet.

En tout cas merci d’avoir pris le temps aussi vite de lire les documents et merci pour tes corrections, suggestions et questions. Nous avons encore de quoi alimenter nos réflexions ! Et je suis prêt à revenir sur le N°8 lors de notre prochaine réunion. J’aurais aimé m’appeler de la Bruyère....

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lundi 28 février 2011 à 21h29 - par  J. Nicolas MAISONNIER

Voilà Alain, un aller-retour en TGV à Nantes m’a permis de faire une première lecture de tes 8 documents.
Le N°7 "De la TGS .." va être précieux pour mettre en forme la conférence de Font Romeu. Je pressens que celle-ci sera vraiment le fruit d’un travail de groupe et non d’un one-man show. J’ai apprécié ta coquille page 1 quand tu dis que tu tentes de clarifier la TGS "pour ceux et celles qui ne sont pas habitués à traire de ces matières" (j’ai supprimé cette belle image dans la version que j’ai postée sur le Site ; j’ai aussi rajouté des N° de pages).
Tes propos (p 2) sur la trialité - Signifiant-Signifié-Référent m’inspirent la phase suivante qui peut mieux passer pour un auditoire de vachers : "Regarde cette trace ... ça veut dire ça ... pour nous".
Tes propos (p 2) sur les trois dyslexies m’inspirent les phases suivantes : "1 nouveau ou 1 ancien ?" "1 en plus ou en moins ?" "1 pour 2 ou 2 pour 1 ?".
p 5 : kaons et mésons seraient-ils comme des bosons messagers de l’asymétrie de l’écoulement du temps ?
P 7 : D’accord avec toi, il faut éviter dans nos présentations le mot "lévogyre" et opter pour "type L"
p 9 : "Espace conceptuel" : tu as raison d’employer ce qualificatif pour bien préciser qu’il ne s’agit pas d’une simple expansion d’espace au sens entendu par les astrophysiciens. Ceci dit, ce n’est une qualité abstraite mais c’est bien contenu dans le caractère pluridimentionnel de l’espace. Reste à savoir comment le débogage a eu lieu dans le cerveau des hominiens, et comment depuis lors il s’est transmis de génération en génération !!!

Le N°1 "De Carnot, de l’entropie ..." - La définition de l’entropie de Shannon m’incite à calculer ainsi les niveaux d’entropie des différentes sphères :
Phénosphère : S= - 3 * 1/2 * log2 (1/2) = 3/2
Nucléosphère : S= - 1 * log2 (1) - 1/2 * log2 (1/2)- 1/2 * log2 (1/2)= 1 (formule corrigée le 1 mars JNM)
Biosphère : S= - 1 * log2 (1)- 1 * log2 (1)- 1/2 * log2 (1/2) = 1/2
Noosphère : S= 0

Le N°2 "De la constante et des grandeurs de Planck" - RAS

Le N°3 "De la constante de Brillouin ..." - Le # 14 p 6 suggère qu’il faut une nouvelle constante universelle suite à la reconnaissance de l’information comme grandeur physique. Sa nature serait celle d’un seuil de sécurité ou certitude (limite entre évènement probable et évènement certain) : La constante que cherche Sallantin serait-elle de cette nature ?

Le N°4 "De la flèche du temps ..." - RAS

Le N°5 "Des protéines ...." - très intéressant mais RAS par rapport à la TGS

Le N°6 "Chiralité ..." - p 16 "Il a été calculé que les acides aminés naturels (type L) sont thermodynamiquement plus stables que leur image dans un miroir (type D)" Est-ce à dire que c’est uniquement un principe naturel d’économie qui a fait le choix des type L. Ou, comme la TGS en fait l’hypothèse, une capacité nouvelle à discriminer entre deux sens opposés ?

Le N°8 "De la Bruyère ..." - p 2, la démonstration conduisant à la formule de Bruyère peut être plus rapide (cf tableau publié par JNM) ; p7 et suivantes sont les plus intéressantes pour donner crédit à la Constante de Sallantin 1/3. J’aimerai Alain que tu reviennes la dessus lors de notre prochaine réunion. Au sujet du statut de l’information, ma question plus générale est de savoir si on reste dans le domaine de la Phusis ou si on déborde sur le registre de l’Aritmos ?

Amitiés - Jean-Nicolas

Logo de Alain BRUYERE
mercredi 23 février 2011 à 15h39 - par  Alain BRUYERE

En réalité il y a un autre fil rouge qui est la suite des débogages ou des sphères donc on peut aussi partir du document sur la TGS et y aller étape par étape un peu comme un voyage de la phénosphère à la noosphère càd partir
7 De la TGS de Sallantin et de là quand on aborde le sujet sauter vers
4 De la flèche du temps et du cours du temps (T)
1 De Carnot, de l’entropie de Clausius, de la constante de Boltzmann, de l’entropie de Shannon (T)
3 De la constante de Brillouin et du paradoxe de Maxwell (T)
2 De la constante et des grandeurs de Planck (T)
8 De la formule de Bruyère (formule que je propose comme relation entre le quantum d’action et le quantum d’information) et de la constante de Sallantin (T)
ou vers
5 Des protéines, de la chiralité et des acides aminés (F)
6 Chiralité et origine de la vie (celui-ci est un pur copier-coller de 2 articles de Wikipedia mais qui je trouve sont très intéressants) (F)

Pour L, je n’ai pas de document annexe pour le moment.
Pour ce qui est de la mise sur le site, je les mettrais ensemble dans un seul article dans la rubrique "articles du Groupe Béna" (mais les documents eux-mêmes doivent rester séparés car pas possible de les mettre dans un seul document word) et liés à mes 2 mails mais avec le titre des 8 documents de telle sorte qu’on puisse depuis l’article, cliquer sur le document que l’on souhaite lire. Mais peut-être faut-il alors créer des sous-articles et pour chacun que je fasse un petit résumé de telle sorte que cela apparaisse comme un article tout en étant un sous article introduisant le document qui y est lié si tu vois ce que je veux dire. Je ne sais pas si cela est possible sur le site. Je m’aperçois aussi que dans les documents de Xavier que sont "Le système de l’Univers" et surtout "A l’enseigne de Béna, Les fondamentaux de la théorisation générale du Sens", il y a des trésors cachés que je n’ai pas encore suffisamment découverts/exploités même si je vois que nous avions échangés là-dessus et que toi même Jean Nicolas avait parcouru attentivement. Donc je me propose de relire en tout cas A l’enseigne de Béna.
Mais Xavier écrit plus vite qu’on ne lit et qu’on assimile, donc il y a parfois ces incontournables allers-retours qui nous obligent à revenir sur des documents plus anciens sur lesquels on e’st passé parfois un peu trop vite. Je pense que chez Xavier, les neurones au lieu de diminuer augmentent exponentiellement....
A+
Alain

Logo de J. Nicolas MAISONNIER
mercredi 23 février 2011 à 15h25 - par  J. Nicolas MAISONNIER

Merci Alain pour tout ce travail qui fait mon admiration et qui va nous être bien utile. Je n’ai fait pour l’instant qu’un parcours rapide de tes documents. Il me semble qu’ils abordent quatre sujets relativement indépendants :
Ceux qui instruisent le question de la relation action/information avec Carnot, Clausius, Boltzmann, Brillouin, Planck, Shannon ... le plus novateur étant comme tu le soulignes le N°8 "De la formule de Bruyère et de la constante de Sallantin"
Deux documents sur la chiralité des bio molécules qui devraient nous permettre d’adopter un vocabulaire plus pertinent quand dans la TGS nous parlons de l’avènement de la Biosphère, comme tu le fais dans ton document sur la TGS
Le document sur la flèche et le cours du temps ... pour éclairer l’avènement de la Nucléosphère
Le document sur la TGS dans le quel tu revisites les concepts de Xavier Sallantin
Désires-tu que je publie ton mail et ces documents sur le Site du Groupe Béna ? En un seul article ou en plusieurs ? Dans quelles rubriques ?
A bientôt ...quand j’aurai fini la lecture de ce vaste travail !
Jean-Nicolas

Logo de Jean-Luc LEFEBVRE
mercredi 23 février 2011 à 15h15 - par  Jean-Luc LEFEBVRE

Xavier,
je suis très impressionné par ta veille tous azimuts !
Je ne suis pas l’actualité scientifique comme tu le fais, mais je partage ton intuition d’un futur qui post-détermine le présent. Dans la logique du projet, chère à Bernard Carré, cela va de soi, car en visant un but l’on se fixe des étapes intermédiaires sur le chemin de ce but à partir d’un état initial qui est forcément "ici est maintenant". Dans le cas de la conduite de projet, on "tire" les événements dans le sens de la réalisation du programme et si un contre temps majeur intervient, on reprogramme le développement pour atteindre le but fixé moyennant surcoûts et/ou retards (la conquête spatiale regorge d’exemples...)
Dans l’histoire culturelle, il est probable que les régimes dictatoriaux privatifs des libertés individuelles n’aillent pas "dans le bon sens" (c’est un euphémisme !), mais ils sont des étapes dans l’histoire des hommes. Ils finiront tous par être submergés par le profond désir de liberté, d’égalité et de vérité des hommes, comme si un attracteur final tirait l’évolution dans ce sens... Mais que de soubresauts depuis des millénaires ! Cependant on ne désinventera pas Internet et les moyens de communication modernes qui désormais relient les humbles comme les puissants : la vérité, comme la lumière, éclaire tout ce qu’elle frappe...

Par ailleurs, il me restait une question à te poser : Jean d’Ormesson a-t-il répondu à ta lettre ?
Amitiés. Jean-Luc

Logo de Xavier SALLANTIN
mercredi 23 février 2011 à 15h01 - par  Xavier SALLANTIN

Un grand merci. Je n’ai encore lu que le document 8. Enfin je suis aidé par
des neurones moins thermodynamiquement dégradés que les miens et j’admire
tout le travail que tu as fait !

Je te signale tout de même une difficulté sur laquelle je travaille en ce
moment ; c’est le passage de la phénosphère des particules où le temps est
réversible à la nucléosphère des atomes où le temps est irréversible.
Typique de cette difficulté est la contradiction que j’aperçois au bas de ta
page 6 en bleu où tu dis : "il faut qu’au moins un des atomes du détecteur
ait reçu un signal", et tu enchaînes en noir au haut de la page 7 :"nous
sommes donc bien ici au niveau quantique". Non ! Tu dérapes de la
nucléosphère des atomes à la phénosphère des particules et ce dérapage se
comprend car la classification périodique des éléments simples de la chimie
est basée sur quatre nombres dits quantiques qui sont effectivement
l’empreinte du comportement quantique des électrons satellites du noyau d’un
atome sur l’atome saisi dans son intégralité (protons + électrons) et
caractérisé selon le nombre N de ses protons.

Je m’exerce en ce moment à ne pas franchir subrepticement cette frontière
entre phénosphère et nucléosphère. L’analogie de "l’Impromptu de l’Univers"
m’y aide beaucoup car elle permet de bien distinguer dans une pièce de
théâtre (l’histoire de l’Univers) son décor invariant (sans chronologie)
tout au long de la représentation des actes successifs de l’histoire
qu’improvisent les acteurs lorsqu’ils entrent en scène, pas forcément dans
l’instant du lever de rideau. Ce décor peut par exemple montrer des arbres
avec leurs feuilles qui frémissent et des oiseaux voletant de branche en
branche. Bien que permanent ce décor est spectacle d’une turbulence
(l’agitation des opiseaux-particules) que ma rétine enregistre par
interaction électromagnétique.

Je ne te donne ci-après en vrac que quelques indications elliptiques sur ma
recherche en cours qui s’inspire notamment des travaux de David Elbaz
(Science et Vie Septembre 2010) et qui me semblent ouvrir à
l’intelligibilité de la singularité finale et de l’action du futur sur le
passé. Elbaz a essayé de vulgariser ça dans une fiction parue chez Odile
Jacob en Avril 2010 : "et Alice Tao se souvint du futur" (ce roman est mal
écrit et confus). C’est cependant l’ultime et fantastique question et il est
normal de se planter en cherchant la réponse. Toutefois la TGS n’aura pas sa
clé de voute tant que ce dénouement de l’histoire de l’Univers ne sera pas
clairement appréhendé. Comme dans les polars, on ne trouve la clé de
l’énigme que dans le dernier chapitre.

D’abord, il importe de noter que la constante de Planck caractérise un seuil
de sensibilité naturelle au seul rayonnement électromagnétique (celui du
corps noir). Donc quand je suis sensible à la lumière (blanche) émise par le
décor je ne dois pas oublier qu’en dehors de ce qui impressionne ma rétine
il y a ce fonds noir qui ne l’impressionne pas sur lequel se détache ce que
je vois.
C’est tout le problème de l’astronomie actuelle quand elle découvre un trou
noir au coeur du halo lumineux d’une galaxie ; et surtout quand elle est
obligée d’imputer le comportement de ce qu’elle observe à l’influence
purement gravitationnelle d’une matière noire ou d’une énergie sombre.
L’électrodynamique quantique a permis d’identifier et de classer tout un
bestiaire de particules élémentaires - population d’une phénosphère - déjà
mises pour la plupart en évidence expérimentale (sauf le graviton et le
boson de Higgs). Mais la cosmophysique est en train de concevoir que la
masse d’un trou noir est celle d’un bestiaire de particules noires -
population d’une cryptosphère - dont l’identification et la classification
ne sont encore qu’ébauchées (whimps et axions ? Voir à ce sujet le très
intéressant n°399 Janvier 2011 de Pour la Science). On ne verra jamais sur
des écrans la trace des cryptoparticules noires mais on les saisira
indirectement par leur influence sur les traces des phénoparticules
blanches.
C’est dire que le décor de l’Univers ne doit pas seulement être saisi comme
une source d’un rayonnement éléctromagnétique émis par le Big Bang mais
comme un puits d’attraction gravitationnelle creusé par le Big Bang.
Autrement dit il faut concevoir ce décor comme interaction entre un trou
noir primordial et un trou blanc primordial, l’un et l’autre constituant
une singularité dont on ne peut dire si elle est initiale ou finale
puisqu’il n’y a pas de chronologie dans cette Protosphère, ensemble d’une
phénosphère et d’une cryptosphère. La théorie du champ de Higgs ne visait
jusqu’à présent qu’à expliquer la masse des phénoparticules blanches ; il
lui faut aussi expliquer la masse des encore hypothétiques cryptoparticules
noires. Il suffit à mon avis de considérer le trou blanc et le trou noir
comme deux vortex emportant dans leur tourbillon respectif de sens contraire
leurs particules respectives.

C’est de l’ interaction entre trou noir et trou blanc que procèdent à
mon avis la génération et La diversification des bestiaires noir ou blanc.
En premier lieu les quatre interactions fondamentales s’expliquent dans le
cas du bestiaire blanc par la non violation du CPT dans la Phénosphère :
- non violation de la symétrie CPT : caractéristique de l’interaction em,
intrication de :
- accord sur violation de la symétrie de T = interaction nucléaire forte
- accord sur violation de la symétrie de P : interaction nucléaire faible
- accord sur violation de la symétrie de C : interaction gravit.
(en soulignant que la courbure de l’Espace est ici créée par la masse des
seules phénoparticules )
Dans le cas du bestiaire noir des cryptoparticules je pense qu’il faut moser
symétriquement la violation du CPT dans la Cryptosphère de l’interaction
gravitationnelle créée par la masse des cryptoparticules et l’intrication
définie par la non violation des symétries T, P et C (celle-ci relative )
l’interaction em). Mais il ne s’agit là pour le moment que de supputations
en cours d’approfondissement.

L’innovation essentielle de cette démarche est la prise en considération
d’un trou blanc primordial déconsidéré aujourd’hui par la cosmophysique qui
ne s’intéresse présentement qu’aux trous noirs Mais comme le dit très bien
l’article de Pour la Science de Mars 2011 sur la naissance des étoiles , il ne suffit pas de dire comme Elbaz que de l’environnement lumineux d’un trou noir nait un quasar berceau de galaxies, il faut expliquer d’où vient cet
environnement lumineux. L’explication est apportée par l’hypothèse de la
protosphère, décor sans histoire de l’histoire de l’Univers, ensemble d’une
phénosphère et d’une cryptosphère en interaction, ensemble d’un milieu
source de toute manifestation lumineuse (em) et d’un puits d’occultation (g)
avec l’accord spécifique de la Protosphère sur le quantum d’action, critère
naturel de discrimination entre le Noir et le Blanc du décor.

Voilà à très grands traits ce sur quoi je phosphore en ce moment dans
une alternance entre abîmes d’obscurité et éclairs de clarté. Je suis engagé
dans une course conte la montre entre ma dégénérescence présente et la
"régénérescence " que j’aperçois à l’horizon de l’homme. Il est impératif de
se tenir informé des avancées quasi quotidiennes de la recherche au CERN et
ailleurs. La révolution n’est pas seulement celle du peuple arabe ; elle est
partout, même à Béna ; elle est trandisciplinaire et rester à jour de cette
accélération dans tous les domaines suppose des conditions exceptionnelles.
À Béna, cela se concrétise présentement pour ma part par deux textes en
chantier : d’abord, d’ici une semaine peut-être, une lettre à David Elbaz,
chercheur patenté qui a un culot monstre avec son "souvenir du futur".
Ensuite, d’ici quelques mois, un opuscule sur "la condition humaine à la
lumière de mon savoir et de mon croire" qui pourrait être distribué à Font
Romeu, "si Deu volt" comme disent les Catalans ; .
_ Je te communiquerai bien entendu ces documents et je te tiendrai au
courant de leur avancement. Je vais me plonger sur tes autres pièces jointes
et l’on va poursuivre notre fructueux dialogue.
_ Merci de ta patience et de ton indulgence. Amitiés XS

Logo de Jean-Luc LEFEBVRE
mardi 22 février 2011 à 11h33 - par  Jean-Luc LEFEBVRE

Alain, je viens de lire avec beaucoup d’attention le texte "De la formule de Bruyère et de la constante de Sallantin" qui me paraît très intéressant, mais me dépasse un peu, car je ne suis pas dans le bain de la réflexion. Ça se passe donc entre Xavier et toi sous le regard du groupe Béna...
Je suis donc impatient de lire la réponse de Xavier. Jean-Luc

Logo de Jean-Luc LEFEBVRE
mardi 22 février 2011 à 09h46 - par  Jean-Luc LEFEBVRE

Merci Alain pour cette contribution très fouillée.
Je vais prendre le temps de l’étudier.
Souhaites-tu nous faire une présentation sur la question des constantes fondamentales pour la réunion des 25-26 mars (reste P1 sauf majorité contraire) ?
Amitiés. Jean-Luc