Propos sur les mathématiques - Projet pour relecture

mercredi 10 novembre 2010
par  Michel GODRON

Michel Godron souhaite que nous lui transmettions nos remarques sur le document ci-joint qui fera partie d’un ouvrage dans lequel, entre autres, il montrera "que la mathématique n’est pas maîtresse de ses racines, et que sa richesse doit être évaluée par des raisonnements qui sont situés sur la frontière disputée qui la sépare de la logique, frontière qui n’est pas une faille d’incommunicabilité, même si elle est le lieu d’éruptions volcaniques récurrentes". Bonne lecture !


Documents joints

Notes sur les mathématiques
7 pages

Commentaires

Logo de Bernard C
mercredi 24 novembre 2010 à 10h50 - par  Bernard C

Michel bonjour, J’espère que tu vas bien.
Je répond à ta demande concernant ton doc "qq données math".
Je ne peux pas porter d’appréciation sur un tel sujet autres que ce qui concerne leur impact sur la philosophie des sciences.

Cet apport du théorème de Gödel est fondamental et a boulversé la philosophie des sciences dans ses fondements : "quelque chose échappe ; le réel est voilé" (Bernard d’Espagnat) ; l’EH qui observe est partie intégrante de ce réel : nous échappe donc quelquechose de l’ordre de l’origine (Thierry Magnin).

Les autres aspects me sont plus difficiles à intégrer en philosophie des sciences et je sens pourtant que ce doit être le cas.

Je retiens comme fondamental ce que tu dis en fin de chapitre "conséquences du second théorème de Gödel :"le pb philosophique le plus grave est ...savoir pourquoi les math peuvent représenter le monde physique".
C’est en effet l’objectif de XS et de sa TNN (théorie de la Numérisation Naturelle) en réponse à sa question : "quel est le fondement de l’accointance constatée mais à ce jour inexpliquée entre la physique et les mathématiques ?" .
Sa démonstration est pour moi convaincante : une matrice formelle constituée de tous les référents (dont les Ctes universelles) "guide" la construction et l’évolution du réel physique et en est donc indissociable. Un "univers " formel (virtuel) est indissociable de notre univers observable : le précède-t-il ?

Par ailleurs les mathématiques statistiques essentielles à la physique quantique ont aussi une répercution fondamentale sur la philosophie des sciences et peut-être bien un élément de recherche de la grande unification.
ex. : vitesse et position des particules.
ex. : l’irréversabilité en macrophysique des molécules constituées de particules microphysiques sièges de réversibilités s’explique par de très très faibles probabiltés ...de réversibilité.
Alors La probabilité pour que notre univers observable soit apparu était extrêmement faible (précisions des ctes universelles) ?
Alors la probabilité pour que la vie soit apparue (n’était pas nulle) mais extrêmement faible ?

A bientôt
Bernard