Mon "Traité de l’Univers" avance ..

mercredi 12 décembre 2012
par  Xavier SALLANTIN

Xavier Sallantin publie en continu son Traité de l’Univers sur le Site www.béna.com (fermé fin 2013)

Le 12 décembre 2012 il a envoyé une version papier de 245 pages à quelques personnes. Elle s’arrête à l’introduction du Titre 2.3. Nous la joignons en P.J. de cet article.

Le 12 février 2013, nous avons reçu le début du titre 2.3, et en avril l’ensemble de ce titre inclus dans le document LGP 08_04_13 qui contient 297 pages.. Cf P.J.

Le 6 juin 2013, la Version II du traité de l’Univers a été mise en ligne sur le Site www.béna.com (Site fermé en décembre 2013). Elle comporte, avec son lexique, 367 pages que vous pouvez télécharger ci-dessous. En voici le sommaire :

Table des matières (p 1 à 4)

_ I- En quête d’un modèle d’Univers
1.1 Saisir l’histoire de l’Univers par les deux bouts (p 5 à 41)
1.2 L’intrication de l’histoire naturelle de l’Univers (p 42 à 96)
1.3 L’intrication de l’histoire culturelle de l’Univers (p 97 à 119)

_ II- La logique de l’Univers
2.1 La Logique de l’Intrication ou Logique Trinaire (p 120 à 155)
2.2 La Trilogie du Logos (p 156 à 227)
2.3 Le Compte à rebours du projet Univers (Introduction p 228 à 230)

Ajouts de Xavier Sallantin depuis le 12 décembre (en P.J. ci-dessous) :

- Hyperlien n°1 du 05/01/13 attaché au mot "lutteur" page 98
- Hyperlien n°2 du 08/01/13 attaché au mot "quantificateur" page 143
- Hyperlien n°3 du 10/01/13 attaché au mot "ontoaccord" page 126
- Hyperlien n°4 du 1/02/13 attaché au mot "interactif" page 219

2.3.1 : Application de la logique trinaire à la restitution de la nucléosynthèse. p230
2.3.1 a) De la Toposphère hétérochrone à la Nucléosphère homochrone. p231
2.3.1 b) Retour sur la numérisation de l’électron et du quark up. p232
2.3.1 c) Du proton libre au proton captif d’un atome. p235
2.3.1 d) Le Tableau périodique des nucléoéléments dit Table de Mendeleiev. p241
2.3.1 e) Reconstitution pas à pas de la nucléosynthèse en logique trinaire. p244
2.3.1 f) 128 atomes synthétisés et seulement 118 atomes analysés. p247
2.3.1-g) Les dix atomes manquants sont des atomes jumeaux. p249
2.3.1 h) Bilan de la confrontation entre les classifications naturelle et culturelle. p253
2.3.1 i}-.Le couplage entre singularités physiques et singularités arithmétiques. p256

2.3.2 : Application de la logique trinaire à la restitution de la biosynthèse. p259
2.3.2-a) L’histoire naturelle comme un enchaînement de quatre labyrinthes. p260
2.3.2-b) L’ARN fil d’Ariane dans le labyrinthe de la Biosphère. p264
2.3.2-c) Le rôle des nombres premiers en bio-arithmétique. p265
2.3.2-d) Où il apparaît que la Nature a inventé l’écriture et la lecture. p268
2.3.2-e) La fabrication modulaire de 64 codons. p271
2.3.2-f) La transcription de l’ADN sur l’ARN. p273
2.3.2-g) De l’ARN transcripteur à l’ARN messager. p276
2.3.2-h) De la multiplication asexuée à la reproduction sexuée. p283
2.3.2-i) L’intrication et la communion entre les êtres jumeaux corrélés. p286
2.3.2-j) Le point sur l’histoire de l’Univers avant l’apparition de l’homme p289

2.3.3 : Application de la logique trinaire à la restitution de la noosynthèse p291

2.3.4 : Application de la logique trinaire à la restitution de l’éthosynthèse p335

2.3.5 : Application de la logique trinaire à la restitution de l’écosynthèse p340

2.3.6 : Application de la logique trinaire à l’accomplissement de la téléosynthèse p343

2.3.7 : Application de la logique trinaire à l’intelligence de l’ontosynthèse p346

CONCLUSION PROVISOIRE le 7 Juin 2013 p 350

LEXIQUE : les mots frappés d’un astérisque sont définis dans ce lexique
On peut commencer la lecture du Traité de l’Univers par ce Lexique qui est un résumé alphabétique de ses principaux thèmes.


Documents joints

Traité de l'Univers
Etat d’avancement au 12 décembre 2012
Hyperlien sur le mot "lutteur"
2 pages
Hyperlien sur le mot "Quantificateur"
2 pages
Hyperlien sur le mot "ontoaccord"
2 pages du 10 janvier 2013
Hyperlien sur le mot "Interactif"
3 pages
Sous-Titre 2.3.1 - Application à la nucléosynthèse
26 pages du 12 février 2013
Traité de l'Univers - Version 8 avril 2013
297 pages - jusqu’au début du Titre 2.3.3
Traité de l'Univers - Version II - juin (...)
Version du 6 juin 2013 comportant 367 pages.

Commentaires

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vendredi 29 juin 2012 à 18h07 - par  Xavier SALLANTIN

Voici ([en P.J.) la première partie de mon "Traité de l’Univers".
- Ce n’est encore qu’un brouillon écrit pour moi afin d’en contrôler la cohérence sans me soucier de sa diffusion éventuelle prématurée tant que je n’aurai pas mis le point final.
- Cette première partie est laborieuse mais essentielle car c’est en somme la cellule souche totipotente de l’Univers dont toute la suite va dépendre. J’essaierai d’en faire une présentation résumée le 9 Juillet.
- La deuxième partie est inachevée mais je crois que je pourrai reprendre l’essentiel de la suite dans mon Livre Un -Méthode- chap 1 à 7 dont j’avais du suspendre la rédaction faute d’avoir procédé à l’analyse des données de base désormais faite dans mon Traité.

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mercredi 31 octobre 2012 à 00h38 - par  J. Nicolas MAISONNIER

Bonjour Xavier,

Pour mieux m’approprier ton traité et particulièrement la numération des particules, j’ai reconstitué le Tableau 7 (Table des 256 quadruplets) sur un tableur Excel pour automatiser le codage des cases et calculer les valeurs numériques en fonction des systèmes de lecture (cf PJ article 256).
J’ai distingué :
- le système qui ne compte que les changements de couleurs
- le système qui ne fait qu’additionner les valeurs attribuées aux couleurs
- le système qui additionne les valeurs, mais en leur attribuant un poids égal au N°d’ordre de leur case (Syst. Alain Bruyère)
- le système qui additionne les valeurs, mais en leur attribuant un poids égal à 4 élevé à la puissance du N°d’ordre (-1) de leur case
Ces deux derniers systèmes ne sont pas symétriques par rapport au sens de lecture.
On pourrait imaginer d’autres systèmes, mais je me suis limité à ceux qui sont familiers du Groupe Béna

Au terme de ce travail , je me demande comment traduire la particularité du Blanc codé 0 :
- Tu me sembles avoir adopté, pour les 64 premiers quadruplets, la convention de ne pas compter la case blanche située à gauche, et ne compter que les triplets à sa droite,
(étant entendu qu’on lit de droite à gauche) . En lecture de gauche à droite faut-il de même négliger, le cas échéant, la case blanche qui serait à droite ?

NB : LPG du 15 10 page 182 Tableau 7 : il y aurait 36 triplets bicolores et non 33.

J’ai aussi écrit un texte autour de Figure 52 car je comprend mal ta démonstration qu’une "dislexie en compense une autre’ P 187 à 190.
Ce que je démontre c’est que quatre sens de lecture différents (vers Gauche, vers Droite, vers Bas, vers Haut) donnent au plus deux valeurs numériques différentes et non quatre.

Je m’attaque maintenant au tableau 8 "Tables des 12 fermions" où je me semble qu’il y a une erreur sur la durée de vie du Tauon (en 10-13 et non 10-3) et sur celle du Neutrino électronique qui serait stable et non en 10-6 .

Bravo pour la traduction rapide des présentations pour le Site béna.com !

Amitiés

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mercredi 31 octobre 2012 à 06h39 - par  Xavier SALLANTIN

Merci pour tes précieuses remarques. Je vais t’envoyer incessamment la fin du § 224 où j’explicite mieux le point essentiel suivant qui te fait difficulté.
Le quadruplet trichrome du tableau 7 que j’appelle quadruplet-système ou quadruplet-clé est la formule numérisée de la logique trinaire . Ce quadruplet est un ensemble qui comprend deux sous–ensembles.
- Le premier sous-ensemble n’est autre que le quadruplet-clé , c’est à dire que ce quadruplet-clé est un ensemble qui se comprend lui-même en tant qu’ensemble contenant comme le fameux catalogue de Russell.
- Le second sous-ensemble est un triplet qui définit les trois éléments contenus dans l’ensemble contenant . En termes théologique on pourrait écrire cette formule de la logique trinitaire : Dieu [Trinité, (Père, Fils ,Esprit)]. Ce qui se numérise ; [blanc, (rouge, vert, bleu)] ; J’ajoute que le Blanc exprime l’accord de ces trois couleurs primaires comme un accord musical entre trois notes.

Donc le quaruplet-clé comprend sa définition en extension (Blanc) et sa définition en compréhension (trichromie RVB). C’est d’une extrême puissance.

La numération quaternaire intriquée du Tableau 7 est donc tout à fait différente d’une table de la numération quaternaire classique du fait de cette loi de composition interne entre les 4 chiffres qu’ignore la Théorie des Nombres. Cette distinction est le fondement du paradigme trinaire que j’introduis.

Il n’y a pas une indétermination mais trois indéterminations pour la lecture de chaque quadruplet du fait des trois bogues créés par la bipolarisation des trois axes. L’écriture linéaire des nombres conduit à superposer le bogue vertical (étagement d’une pile) et le bogue longitudinal (rang dans une file) mais la superposition de ces deux symétries conduit paradoxalement dans le cas des palindromes à une violation de symétrie ; c’est là que je trouve tout à fait saisissant que soient palindromes les seuls triplets numérisant les quarks strange et charm.

On est au fondement commun de la logique, de la physique et des mathématiques et il est normal d’avoir du mal à appréhender une telle abstraction mais la trichromie me paraît un outil trivial qui traduit parfaitement et clairement cette intrication qui n’ a rien d’inextricable : le mystère trinitaire est démystifié.

Attention par ailleurs à la distinction que je fais entre la supersymétrie épiphane /épibare et la symétrie PRO/ANTI . Dans la symétrie PRO/ ANTI le triplet est inchangé, seul est changé support qui de Blanc devient Noir : on passe de l’expression PRO du triplet en positif photographique à son expression ANTI en négatif photographique.

Dans la supersymétrie épiphane/épibare le fond passe encore du Blanc au Noir mais le trplet est cette fois changé ; il n’est plus exprimé en RBV mais en CJM.

Il m’ a fallu tant d’années pour assimiler la logique trinaire que je désespère de trouver un seul lecteur de mon traité de l’Univers. Le seul moyen d’en ferrer peut-être quelques uns est dans l’annonce de résultats qui pourrait se réduire à ceci : la découverte du système de numération trinaire et trichrome qu’utilise la Nature pour numériser et qui préside dès le big bang à l’écriture du génome de l’Univers.
XS

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jeudi 8 novembre 2012 à 23h02 - par  J. Nicolas MAISONNIER

Bonjour Xavier
Tu verras dans le document ci-joint article 256 que j’ai avancé dans l’analyse du codage en trichromie des tétraèdres.
Il y a deux types de tétraèdres inscriptibles dans un cube. J’ai opté pour le tétraèdre régulier dont toutes les faces sont égales.
_Si on choisit une couleur (blanc par exemple) pour la base et seulement les 3 couleurs R,B,V, pour les autres faces, on obtient 11 tétraèdres différents (sur un total de 27)
Si on choisit une couleur (blanc par exemple) pour la base et 4 couleurs Blanc et R,B,V, pour les autres faces, on obtient 24 tétraèdres différents (sur un total de 64), et si en plus on se permet de retourner la base (et donc de la considérer comme une face équivalente aux autres) on n’obtient plus que 21 tétraèdres différents.
_... ce n’est qu’un début ... mais je trouve la figure du tétraèdre régulier assez fascinante :
- chaque face est voisine des 3 autres,
- suivant la façon dont on regarde un tétraèdre, on peut ne voir qu’une face, ou que deux, ou trois ; comme pour un cube, mais le cube cache au moins 3 de ses faces, alors que le tétraèdre n’en cache qu’une ..
- etc .. A suivre ..

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vendredi 9 novembre 2012 à 06h58 - par  Xavier SALLANTIN

Oui le tétraèdre régulier inscrit dans un cube se révèle de plus en plus un modèle totipotent d’un “codon quantique”. Il faut impérativement que la couleur des 3 faces soient prises dans une palette de quatre couleurs car toute la puissance d’un quadruplet vient de cette prise en compte dans l’ensemble du Blanc figuratif de l’ ensemble en tant que sous-ensemble élément de cet ensemble. C’est le fondement même de la théorie des catégories qui permet aux mathématiques d’assumer le paradoxe de Russell.
Les 24 tétraèdres différents modélisent les 24 fermions scalaires mais si l’on y ajoute le cube dans lequel le tétraèdre est inscrit on a 12 formes géométriques pour modéliser les 12 bosons vectoriels.
Bien entendu j’ai en tête le rapport (combien troublant !) entre le tétraèdre et le tétragramme biblique ; une première lettre le Iod du doigt indicatif qui désigne un Tout saisi en extension, puis la saisie en compréhension de ce Tout par trois lettres : deux Hé symétriques (symboles de la Jouissance, l’Eu de l’euphorie) et le Vav Y de leur relation (symbolisant la jonction de deux branches en une). Mais je réserve cela à la 3ème partie tout en préparant le terrain.
De même cette double saisie numérisée dans le quadruplet avec la distinction entre un singulet désignant par le Blanc l’unité du Tout puis par un triplet trichrome la singularité des trois parties, conjoint les deux commandements qui n’en font qu’un de l’amour de Dieu et ce l’amour du prochain.

J’avance bien. Je pense vraiment pouvoir t’envoyer dans quelques jours 220 pages du Traité qui sont le corps du site donnant la méthode à partir de son application aux particules élémentaires. Victor s’occupe activement de ce site qui pourrait vraiment être ouvert début décembre. Puis le site une fois ouvert avec la présentation du nouveau paradigme devient un “carnet de laboratoire” nourri au jour le jour par les applications successives aux êtres nucléaires, vivants, pensants puis à l’histoire culturelle. Ton animation du tétraèdre pourrait y prendre place ; elle sera indispensable quand j’aborderai le code génétique avec la réduction de 64 codons à 22.
Amitiés . XS

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vendredi 9 novembre 2012 à 18h14 - par  J. Nicolas MAISONNIER

Je rajoute en pièce jointe la version du 18 novembre 2012 que Xavier Sallantin m’a envoyée. Elle comporte 226 pages. On notera en particulier que XS adopte le radical "Topo" au lieu de "Méta" pour désigner l’Univers des particules élémentaires avant leur assemblage en noyaux et atomes. Il préfère aussi le terme "Trinaire" au terme "Trine" pour désigner la logique de l’Accord. Enfin, à partir du chapître II-2, il se lance dans le codage des 12 fermions élémentaires en utilisant la trichromie Rouge, Bleu, Vert, à laquelle il rajoute le Blanc (composition des trois couleurs précédentes), et il utilise des tétraèdres réguliers inscrits dans des cubes pour représenter cela géométriquement.

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jeudi 22 novembre 2012 à 10h20 - par  J. Nicolas MAISONNIER

Bonjour Xavier, comme je te l’ai déjà indiqué, il me semble, au vu des références trouvées sur Internet, qu’il y ait trois erreurs dans le Tableau 8 :

- Durée de vie du muon : 2 10-6 s et non stable

- Durée de vie du Tauon : 2,8 10-13 s et non 2,96 10-3 s

- Durée de vie du neutrino électronique : stable et non 2,2 10-6 s

Si on adopte ces valeurs et que l’on ne change pas la borne 10-2 s pour le codage couleur, le triplet du muon devient 202 (palindrome), celui du Neutrino e 120.
Pour "éviter" le muon soit palindrome il faut par exemple adopter comme borne 10-6 s

PJ Tableau Excel
Amicalement. JNM

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jeudi 22 novembre 2012 à 10h54 - par  J. Nicolas MAISONNIER

Bonjour Xavier
Comme je te l’ai déjà indiqué, il me semble, au vu des références trouvées sur Internet, qu’il y ait trois erreurs dans le Tableau 8 :
Durée de vie du muon : 2 10-6 s et non stable
Durée de vie du Tauon : 2,8 10-13 s et non 2,96 10-3 s
Durée de vie du neutrino électronique : stable et non 2,2 10-6 s
Si on adopte ces valeurs et que l’on ne change pas la borne 10-2 s pour le codage couleur, le triplet du muon devient 202 (palindrome), celui du Neutrino e 120.
Pour "éviter" le muon soit palindrome il faut par exemple adopter comme borne 10-6 s
PJ Tableau Excel
Amicalement JN
NB : j’ai vu hier que www.béna.fr fonctionnait ! Bravo Victor !

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vendredi 23 novembre 2012 à 08h15 - par  Xavier SALLANTIN

Merci d’éplucher mon texte. C’est inappréciable pour moi qui fonce en éclaireur de pointe sans m’attarder sur l’aménagement du terrain conquis qui incombe à d’autres.
Je vérifie chaque jour que c’est en allant de l’avant que je comprends mieux mais si je remets sans cesse sur le métier mon texte pour tenir compte des clartés nouvelles je fais du surplace. Mon Projet Univers est un “process”.
Il me faut aller jusqu’au bout de mon élan et mon plan est le suivant. D’abord publier sur le site Béna ce qui concerne la base de lancement de la fusée Univers et qui se limite aux êtres quantiques. Ce sont les 225 pages jusqu’au Titre 2.3 . L’essentiel est d’éviter des bourdes majeures. J’en suis aux finitions avec les corrections, dont celles du Tableau 8 que tu suggères, mais surtout l’indispensable lexique et ces notules dans la marge pour faciliter la lecture. Cela devrait être bouclé dans les 15 jours qui viennent.
Puis commence sur le site, en live, le compte à rebours de la fusée Univers en procédant aux applications successives de la logique trinaire aux différents étages afin de vérifier que le déroulement des opérations est nominal .
Je pense qu’il serait bon d’avoir un échange sur Skype quand tu voudras.
L’essentiel à débattre est dans les dernières pages,Sous-Titre 2.2.7 et 2.3.1 avec les principaux points suivants :
-la généralisation de la Chromodynamique quantique aux leptons. Il est très possible qu’il y ai un neutrino étrange comme il y a un quark étrange, mais au stade actuel de l’expérimentation sur les leptons c’est accessoire.
-l’existence d’une grille arithmétique, l’Arithmos, structure du vide spatial , matrice virtuelle dans laquelle s’inscrit le jeu du hasard. C ‘est une hypothèse énorme avec la définition du support de la numérisation naturelle. Est substitué au damier des automates cellulaires un canevas oscillant en nid d’abeille : les cases sont des cellules définies par l’interaction résonante entre un cube et un tétraèdre. Est révolutionnaire la prise en compte de ce support, base du système de numération trinaire, dans l’écriture d’un quadruplet, non pas sur un ruban mais sur les faces de cette structure alvéolaire ;
- la traduction arithmétique par des nombres palindromes, des nombres périodiques, des nombres premiers des propriétés physiques émergentes. Par exemple l’explication de la stabilité de certaines particules par la périodicité de leur numéro ; c’est le prochain chantier.
-La généralisation de la corrélation entre particules jumelles sur le réseau “transnet” de l’Arithmos qui sape le matérialisme scientifique.
Etc ...je suggère donc des rendez-vous Skype réguliers. Amitiés XS

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samedi 5 janvier 2013 à 18h39 - par  Xavier SALLANTIN

Le texte du Traité de l’Univers (TU) tel que publié fin 2012 présente l’état d’avancement du "Projet Univers". Il appelle à l’expérience de son élaboration et de sa vérification d’incessants remaniements, notamment pour répondre aux objections dont il est l’objet. Plutôt que de retoucher ce texte de base en lui apportant des correctifs et des additifs qui modifient sa pagination, j’utilise le procédé hypertexte. Chaque fois qu’un mot ou un passage de ce texte de base appellent un commentaire ou un amendement, je crée un lien.

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mercredi 9 janvier 2013 à 19h41 - par  J. Nicolas MAISONNIER

J’ai achevé en 2 mois une première lecture du Traité de l’Univers dans sa version de novembre 2012. Si 80 % du texte constitue pour moi, qui suit son auteur depuis 40 ans, du connu, il n’en demeure pas moins qu’il contient des hypothèses nouvelles qui m’ont été difficiles à comprendre et surtout à accepter.
J’ai donc entamé début 2013 une seconde lecture en notant mes remarques que je publie dans l’article 255

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vendredi 11 janvier 2013 à 10h24 - par  Xavier SALLANTIN

Chers participants de la réunion du Groupe Béna.
Je ne doute pas que la densité de mes trois hyperliens et surtout celle de
ce n°3 (Voir Texte joint à l’article 249) soit incompatible avec vos échanges dans le cadre restreint de votre présente réunion.
Mais pour moi l’assimilation de ces prolégomènes au récit de l’histoire de l’Univers est un préalable indispensable. Certains voudraient que je coupe court aux applications de la logique trinaire que j’ai actuellement en chantier pour aller directement au dénouement de l’histoire de l’Univers annoncé comme "une Grande Pâque". _ Mais comment puis-je affirmer que la logique trinaire est bien la clef du cryptogramme de la Création sans m’être assuré qu’elle marche aux différents étages emboîtés de cette histoire de l’Univers et pas seulement pour l’intelligence de la Toposphère des particules élémentaires ; j’essaie précisément d’éviter l’acte de foi dans une clef révélée et de proposer l’acte rationnel de dévoilement méthodique
d’une clef comme Champollion progressant pas à pas dans le décryptement des
hiéroglyphes en s’attaquant à d’autres textes que la pierre de Rosette. Il
s’adressait en son temps à une minorité d’égyptologues qualifiés capables de
contrôler son travail. Je m’adresse aussi à une minorité "d’universologues"
si réduite que je n’en connais à vrai dire aucun représentant qualifié. Je
n’ai aucune certitude de réussir à embaucher quiconque au service du Projet
Univers dont je suis le pionnier. Mais il n’est pas nécessaire d’espérer
pour entreprendre et je perçois quelques signes encourageants d’une rumeur
positive autour de mon initiative, et je vais de l’avant de plus en plus
prisonnier et passionné par le processus de découverte dans lequel je suis
engagé. Amitiés aux courageux que vous êtes... XS

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mardi 15 janvier 2013 à 11h06 - par  J. Nicolas MAISONNIER

Xavier, j’ai retravaillé le Tableau 8 (Codage des fermions) sur lequel j’ai deux remarques qui risquent, j’en suis désolé, de relativiser la "palindromie" des quarks charm et strange annoncée comme un résultat de la logique trinaire.
Codage linéaire : Le tableau 8 de la page 189 choisit de placer en case 1 (la plus à droite) le code relatif à T (durée de vie), en case 2 le code relatif à C (la charge électrique de nature spatiale L) et en case 3 le code relatif à la Masse (de nature Force) : soit le sens T puis L puis F . Pourquoi ne pas avoir choisi l’ordre naturel TFL ? Si j’inverse le contenu des cases 2 et 3, alors le seul fermion palindrome est l’électron. Voir la PJ de l’article 254.
Codage Tétraèdrique : Page 219 tu annonces que "le séquençage linéaire n’est légitime que dans la biosphère ... Seule est correcte ... dans le Tableau 8 ... l’inscription sur les quatre faces d’un tétraèdre régulier". Ceci réfute ton affirmation page 195 qu’on est, avec la palindromie, "en présence d’une première confirmation du statut naturel de la logique trinaire" ou page 203 : "J’y vois une nouvelle confirmation de la logique trinaire"
La représentation tétraèdrique des fermions ne met pas en évidence des palindromes linéaires (symétrie de lecture droite ou gauche) mais des équivalences par rotation autour de l’axe perpendiculaire à la base du tétraèdre (la case-clef). Par rotation on s’aperçoit alors que le muon et le neutrino électronique ont la même représentation. C’est bizarre.

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mardi 15 janvier 2013 à 13h09 - par  Xavier SALLANTIN

Merci de ton message et je comprends fort bien tes difficultés à me suivre car j’écris beaucoup pour moi afin de noter ce que j’ai compris après des centaines d’heures de macération et je réalise parfaitement que sont à la peine ceux qui ne peuvent consacrer à ma recherche tout le temps que je lui donne.
Ensuite il y a l’inévitable effet de mon grand âge qui entraîne des répétitions ; je ressasse et me raconte la même chose de plusieurs façons pour que ça entre ... et je n’évite pas confusions et contradictions.
Ceci dit je crois que les problèmes que tu soulèves, notamment à propos de la palindromie, viennent de ce qu’il faut bien distinguer deux numérisations : la numérisation Naturelle triplement boguée au départ et progressivement déboguée en trois étapes et la numérisation culturelle non boguée faite aujourd’hui par l’homme physicien.
La Nature écrit ses chiffres trichromes sur un support 3D tétraédrique dont les trois axes ne sont pas polarisés dans la Toposphrère et des ces trois indéterminations quantiques procèdent un flou dans des coordonnées fluctuantes qui reflète fidèlement l’agitation des particules.
Le physicien transcrit séquentiellement ces coordonnées sur un ruban 2D triplement polarisé conformément à un consensus de la communauté scientifique. Il n’est pas anthropomorphe ni arbitraire d’écrire linéairement les trois coordonnées de l’Action, d’abord T, puis F, puis L, (ou les trois coordonnées T, P et C, de l’interaction), car le physicien n’y est pour rien si lors du processus naturel d’hominisation est d’abord intervenu la polarisation homochrone PRO des êtres nucléaires , puis la polarisation homochirale PRO des êtres vivants, puis la polarisation homobare PRO des êtres pensants. Mais considérant que lors du processus culturel d’humanisation l’homme s’est libéré dans l’ordre contraire de ces trois polarisations PRO en les équilibrant par une polarisation ANTI, il n’est pas anthropomorphe de transcrire linéairement les trois corrodonnées dans l’ordre inverse L, F T, (ou C, P, T) du moment que les physiciens sont d’accord entre eux pour numériser soit dans le référentiel Nature, soit dans le référentiel Culture. Si une palindromie apparaît dans l’un et l’autre référentiel qui sont symétriques, faut il l’imputer à un arbitraire culturel ? Je ne le pense pas.
Mais surgit un autre problème car la logique de cette numérisation culturelle n’est pas trinaire mais binaire : deux digits suffisent au codage des quatre chiffres ou couleurs par quatre doublets 00, 01,10,11. Et ce codage culturel ne rend pas compte de l’intrication naturelle des trois couleurs et de leur synthèse, le Blanc (ou le Noir) qui est comme la clef en tête d’une portée musicale indiquant si l’écriture des nombres sur un support se fait en positif ou en négatif photographique ; L’arithméticien humain ne précise pas s’il écrit en blanc sur tableau noir ou en noir sur feuille blanche. Il pense que c’est inutile de donner cette information car ceux qui lisent ce qu’il écrit sont assez grands pour s’en rendre compte. Dans la numérisation naturelle en couleur cette information sur le support est donnée avec en plus le fait que la couleur du support est la synthèse additive ou soustractive des trois couleurs. C’est là une différence capitale avec la numérisation culturelle qui est en somme beaucoup plus riche. La numérisation culturelle binaire classique est anthropomorphe en ce qu’elle n’est pas trinaire ; elle ne transcrit pas l’intrication naturelle trichrome et il est frappant que les physiciens aient eu besoin de recourir à ce qu’ils ont appelé l’analogie trichrome pour rendre compte du comportement des trois quarks confinés dans un nucléon.
La conclusion est la suivante : ni la séquence TFL, ni la séquence LFT ne sont trinaires tandis que le Vert est référent entre le Rouge et le Bleu. C’est pourquoi en logique trinaire il faut poser que L est référent entre T et F (ou entre F et T), ce qui légitime que dans mes tableaux 8 et 9 j’écrive les coordonnées dans l’ordre P (moment cinétique) C (la charge liée à la courbure de l’Espace L), puis T (durée de vie).
Tout ceci justifierait une longue présentation avec discussion à chaque proposition postulant assimilation préalable de la logique trinaire et apprentissage de la numérisation naturelle exigeant un laborieux déconditionnement.
Comme ce n’est pas le cas pour de multiples raisons, je vise non pas à convaincre par mon argumentation mais par des résultats et après l’application aux êtres quantiques qui me semble déjà susceptible d’interpeller les physiciens théoriciens, je fonce en ce moment dans les applications aux êtres nucléaires où j’ai de bons indices de résultats probants. Lors des premiers travaux sur la classification des éléments simples le géologue Chandebois avait eu cette intuition géniale vers 1850 : “les propriétés des éléments sont celles des nombres”, oui mais du système des nombres selon la logique naturelle qui est trinaire et non selon la logique aristotélicienne binaire. Cela résume tout mon chantier.
Amitiés et merci pour les nouvelles XS

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mardi 15 janvier 2013 à 19h56 - par  Xavier SALLANTIN

Dans mon dernier mail j’ai par erreur appelé Chandebois le géologue français
Alexandre de Chancourtois qui fut le premier à remarquer la périodicité des
éléments chimiques
alors connus en considération de leur masse atomique et
qui proposa une première classification en 1862 en affirmant que "les
propriétés des éléments ont celles des nombres
". Cette saisie d’une
corrélation entre la Physique et l’Arithmétique il y a exactement 150 ans
est géniale et grosse de cette ouverture révolutonnaire du matérialisme au
spiritualisme que je pressens Page 215 et qui prépare toute ma troisième
partie sur La Grande Pâque de l’Univers. J’ai confondu Chancourtois avec
Rosine Chandebois, embryologiste qui a participé à un séminaire Béna et qui
soutient qu’il y a un pilotage numérique de l’embryogenèse comme
Chancourtois pour la nucléogenèse.
Pourquoi cette thèse comme aussi celle de la morphogenèse selon Rupert
Sheldrake demeurent elles marginales et ignorées ? Parce qu’elles sont
stériles si la logique que l’on prête au système des nombres n’est pas la
logique naturelle qui est trinaire comme je m’efforce de le démontrer.
Ma thèse est donc très simple : il faut apprendre l’économie de cette
numérisation naturelle trinaire en reconstituant sa construction en trois
étapes et trois débogages à partir des données des sciences ...

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mardi 15 janvier 2013 à 23h11 - par  J. Nicolas MAISONNIER

Xavier
1) Effectivement le vert se situe au centre de la gamme des couleurs visibles pas l’oeil et les normalisateurs humains que nous sommes avons adopté une norme de désignation des couleurs qui s’appuie sur le Rouge, le Vert et le Bleu, norme dite RVB qui permet de coder toutes les couleurs par exemple en Hexadécimale (avec 16 chiffres de 0 à F).
Ainsi le Rouge est codé FF0000
Le Vert est codé 00FF00
Le Bleu 0000FF
Et le Blanc est synthèse additive des trois : FFFFFF
Le Jaune synthèse additive R+V est codé FFFF00, additionné au Bleu, il donne le Blanc
Le Magenta} synthèse additive R+B est codé FF00FF, additionné au Vert, il donne le Blanc
et le Cyan synthèse additive V+B est codé 00FFFF, additionné au Rouge, il donne le Blanc.
N.B. : Dans ce système de numération linéaire le Vert, le Magenta et le Blanc sont palindromes.

2) Mais le fait que dans le Tableau 8 tu places le code de la Charge (de type L ) au milieu du triplet n’a rien à voir avec le fait que le Vert est entre le Rouge et le Bleu ;
même si rien ne t’empêche d’attribuer une couleur arbitraire aux grandeurs T, F et L.
Dans tes ouvrages précédents tu avais choisi le Rouge pour T, le Vert pour F et le Bleu pour L et le Groupe Béna avait d’ailleurs adopté cette norme qui avait le mérite d’être sinon logique du moins pédagogique (cf & suivant) et en harmonie avec le RVB. Assez curieusement tu choisis dans le TU d’attribuer le Vert à L et le Bleu à F.

Le Rouge pour figurer la grandeur Temps et tous les concepts associés (Il évoque le feu primordial et les hautes températures de l’univers initial).
Le Vert pour figurer la grandeur Force et tous les concepts associés (Il évoque les plantes vertes de la Biosphère).
Le Bleu pour la grandeur Espace et tous les concepts associés (Il évoque le ciel et la planète bleu)

Ceci dit je ne veux pas t’embêter plus puisque la palindromie gauche/droite n’a pas de sens pour la lecture d’un nombre dont les chiffres sont inscrits sur les 4 faces d’un tétraèdre. Je vais de mon coté poursuivre l’analyse des symétries tétraèdriques pour voir ce que je peux en tirer. Avant cela j’ai besoin de comprendre quelles sont les 4 faces du Cube que tu colories pour figurer le codage des quarks. En effet, contrairement à ce que tu dis page 219 le cube a non pas 4 mais 6 faces traversées par une arête du tétraèdre régulier inscrit.

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mercredi 16 janvier 2013 à 09h35 - par  Xavier SALLANTIN

Le plus simple est que je t’envoie la nouvelle mouture du Titre 2.3.1 (c.f. Article 258 dans la section privé) où j’ai bien éclairci la question des 6 faces du cube dont 4 latérales. Mais ça n’est encore qu’un brouillon.
Ta réaction au sujet de l’affectation des 3 couleurs primaires est judicieuse et tu me donnes une précieuse information avec ce codage que j’ignorais. J’ai varié et tâtonné dans l’attribution d’une signification physique aux trois couleurs je tâtonne encore. Je suis parti de la Figure 50 page 177 qui définit l’intrication trichrome dont le Blanc est la synthèse additive, le Noir la synthèse soustractive. Le Vert codé 00FF00 est bien arbitre référent de la symétrie entre le Rouge codé FF0000 et le Bleu codé 0000FF.
Il me semble aujourd’hui cohérent d’associer le Vert à l’Espace et plus précisément la Charge, car toute ma démarche procède de la supersymétrie que je pose au principe entre Phénomènes et Baromènes fondée sur la relation spatiale inverse entre Charge électrique et Charge gravifique. J’introduis là quelque chose de très nouveau qui devrait interpeller les physiciens théoriciens. J’étends à la Charge électrique la relation entre la courbure de l’Espace et la Charge gravifique découverte par Einstein en appliquant la relation inverse entre rayon et angle de courbure. Cela me paraît tellement simple, cohérent et évident que je me demande pourquoi les physiciens n’y ont pas encore pensé, à moins qu’ils y aient pensé et écarté cette interprétation pour des raisons que j’ignore. La supersymétrie c’est la symétrie entre le dedans fini d’un dioptre courbe et son dehors infini.
Avec les Théories des cordes ou Théories M, on s’embarque dans des spéculations controversées et compliquées sur la supersymétrie entre théorie quantique et théorie relativiste avec recours à des espaces multidimensionnnels . Chez moi on reste dans le tridimensionnel. J’aimerais que les écailles des yeux de quelque ténor ou de quelque jeune turc tombent et qu’il s’écrie : “Mais bien sûr, Sallantin a raison, je prends l’affaire à mon compte puisqu’il ne revendique aucun copyright et j’écris dans Physical review l’article que Sallantin est incapable d’écrire car il n’est pas du sérail”.
Cette étincelle se produira-t-elle ? Jusqu’à présent au sein du Groupe Béna c’est un pétard mouillé. Nicolescu m’a envoyé un mail très sympathique et j’ai surtout eu une réaction d’un ponte polytechnicien d’Ariane Espace me disant que j’avais mis dans le mille. D‘autres comme mon fils Jean sont très intéressés par la place faite au tétraèdre régulier inscrit dans un cube. Mais on se branche en général sur des détails, on bloque sur le changement de paradigme qu’implique la logique trinaire. On relève des erreurs que j’ai inévitablement commises. Je m’attends plutôt à ce que le jeune turc s’il s’en manifeste un un jour dans 10 ou 100 ans, soit un chinois ou quelque arabe ou plus probablement un juif non prisonnier des canons de la science occidentale.
....Le chasse-neige vient de passer mais il n’est pas descendu dans ma cour comme il le faisait par complaisance les autres années . Le chauffeur a du changer et des heures de pelletage m’attendent pour sortir ma voiture... En tout cas le ciel s’éclaircit et il ne neige plus ; laissons-là se sublimer...
Alors je reviens à cette attribution du Vert à l’espace (Vert couleur de l’esprit Saint !) dont la courbure directe ou inverse est médiatrice entre Phénomènes et Baromènes (Ce néologisme plait beaucoup à certains). Alors pourquoi phénomènes rouges liés au dehors des choses manifesté par un rayonnement électromagnétique (em) et baromènes bleus liés au dedans impénétrable des choses, au cœur de la masse d’un corps et au mystère des ondes gravitationnelles non manifestées directement où les physiciens n’y voient que du bleu ... Bleu de l’illusion, du rêve, de l’insaisissable me dit le Robert , et aussi bleu de la stupéfaction, j’en suis bleu ! ; .. Pourquoi ? Ça n’est pas clair as-tu la formule du bleu de nuit, proche du noir ? "Voir tout en rose" s’oppose à n’y voir que du bleu ! "Rouge de l’enfer" séjour des morts s’opposant au Bleu du ciel, séjour des élus, des dieux et du Père qui est aux cieux...
Plus sérieusement, ce dedans des choses je l’associe à l’énergie de la masse de dimension LF tandis que le dehors des choses je l’associe à la propagation LT du rayonnement avec le photon de masse nulle et ainsi L reprend sa position centrale entre F et T , entre l’inertie de la masse au repos et le mouvement entre le bleu nuit du crépuscule et l’aurore aux doigts de rose....
Mais ce qui m’intéresserait c’est de savoir si cette trichromie est spécifique du spectre de la lumière blanche ou si, comme je l’ai suggéré, c’est un accord avec des harmoniques qui se répercutent dans toute la gamme des rayonnements em comme un accord musical d’octave en octave. Autrement dit, y a-t-il des harmoniques du Blanc que l’on peut calculer, synthèse additive des harmoniques du Bleu, du Rouge et du Vert primaire ? J’aimerais avoir la traduction en système d’Unités de Planck des fréquences codées par 0000FF et autres. Et savoir si la vertu prêtée à leur synthèse blanche est strictement anthropomorphe ou si elle se caractérise numériquement, notamment si cette progression harmonique s’articule sur les puissances de 3 comme dans le théorème du nabatéen. Voilà un chantier essentiel pour ma thèse que cette généralisation de la trichromie.
Bonne journée . XS

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jeudi 24 janvier 2013 à 00h23 - par  J. Nicolas MAISONNIER

Bonjour Xavier
Dans la PJ - Voir Article 259 j’analyse la lumière en terme d’addition de trois ondes sinusoïdales.
Les longueurs d’ondes du Rouge, du Vert, et du Bleu étant différentes, l’onde résultante n’est pas sinusoïdale, et comme elles ne sont pas dans un rapport simple (par exemple 1 , 2, 4 comme les octaves musicales*), la période résultante peut être très grande (c’est mathématiquement le PPCM des trois).
Exemple : R = 680 nm, V= 545 nm, B = 440 nm -----> Période du Blanc résultant = 815320 nm !
* Le spectre musical s’étend sur une dizaine d’octave, le spectre visible dépasse à peine une octave.
Visiblement notre oeil n’est pas un oscilloscope. J’ai l’impression qu’il ne détecte que l’enveloppe de l’onde résultante et comme la distance entre ces ventres dépasse 2 ou 3 fois la longueur d’onde du Rouge , soit 1400 à 2100 nm, il ne voit rien... et déclare que c’est du blanc ???
J’ai tenté de détecter des rapports en puissance de trois, ou en nombres premiers entre les périodes ou les fréquences de R, V et B ... et de tester la composition .... sans résultats probants pour l’instant.
Peut être faut-il calculer en unité de Planck .... ?? Je vais continuer, bravant ma peur que la vision trichrome soit plus de l’ordre de la chimie de notre rétine que de celui des ondes électromagnétiques.
Il fait nuit. Amitiés

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jeudi 24 janvier 2013 à 05h54 - par  Xavier SALLANTIN

Il n’ y a pas à avoir peur que l’homme ait inventé le Blanc car c’est la Nature qui a inventé l’œil trichrome de l’homme. La logique trinaire implique cet aller et retour entre la Nature et l’Homme qui sélectionne rétroactivement dans le labyrinthe de l’évolution la piste qui lui a permis d’apparaître. Je le dis dès le début à propos de l’hypernaute mais ce bouclage entre Alpha et Oméga n’est pas facile à assimiler. ....
Je progresse bien dans la classification des éléments simples non pas telle que Mendeleïev l’a réalisée mais telle que la Nature l’a réalisée et l’on voit bien comment l’œil de l’homme tronque l’œuvre de la Nature qui n’a pas seulement confectionné des atomes en assemblant des nucléons par fusion mais en les désassemblant par fission. XS

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samedi 26 janvier 2013 à 11h49 - par  Xavier SALLANTIN

Je ne pensais pas en finir si vite avec l’application de la logique trinaire a la nucléosynthèse qui a très bien marché. C’est une nouvelle confirmation est très encourageant pour la suite que j’attaque sans plus tarder espérant que je vais enfin avoir la peau de cette numérisation des codons poursuivie assidûment depuis 1972.
Ce texte joint (JNM :Il s’agit d’une première version du Titre 2-3 Le compte à rebours du "Projet Univers" que nous avons joint au présent article le 15 février) à peine relu n’est encore qu’un premier jet qui nécessitera sûrement des aménagements. Mais il me paraît surtout nécessaire d’aller de l’avant et de foncer vers le dénouement. La figure 66 est très lourde : 2MB mais fondamentale et comment l’alléger ?
Amitiés . XS