À l’enseigne de Béna - Les fondamentaux de la Théorisation Générale du Sens

jeudi 17 juin 2010
par  Xavier SALLANTIN

Ce texte a été adressé aux membres du Groupe Béna en vue de la réunion du Groupe de juillet 2010

Aux réactions et non-réactions que suscitent mes récents textes, je mesure que je n’ai pas réussi à bien faire comprendre en quoi la problématique Béna (en abrégé la ¨P. Béna”) apporte un plus aux acquis de la science actuelle par la mise en oeuvre d’un outillage conceptuel radicalement nouveau.

Le chantier prioritaire est désormais pour moi l’approfondissement, la validation ou la réfutation des clartés nouvelles que fait déjà entrevoir ce changement de paradigme. Je n’ai plus de temps à consacrer aux chantiers collatéraux, si intéressants soient-ils, qui restent sous le régime du paradigme qui préside aujourd’hui à l’activité scientifique. Je m’efforce de faire part aux ouvriers de ces chantiers de ce que me permet de voir un outil d’investigation plus pénétrant que le leur. Dans ce qui suit j’écris en rouge ce qui me semble être une avancée scientifique, un produit spécifique et innovant de la P. Béna, auquel j’accorde le label “Béna“ ....

NB : Le texte ci-joint a fait l’objet d’une seconde édition (avec 2 annexes) reliée datant du 8 juillet 2010, dont voici la couverture et le sommaire :

Couverture

Couverture : photographie d’un « arc-en-ciel de feu », communiquée par Sophie-Mathilde TAUSS.

Sommaire

1 -La décidabilité entre deux termes contraires d’une alternative
2 - La polarisation d’un tenseur Action manifestée
3 - L’intrigante intrication de l’Action
4 - Les trois indéterminations intriquées de l’Action quantique :
4a) Symétrie T
4b) Symétrie P
4c) Symétrie C
5 - La polarisation d’un vecteur « Accord harmonieux » parce que nominal
6 - Réticence significative autour de la « Gnose de Béna »
7 - De l’intrication de l’action de parler à celle de la signification de la parole
8 - Le paradigme de la logique trialectique modélisé par le tissage
9 - L’Impromptu de l’Univers
9a) Un problème de communication
9b) Un Impromptu avec un Prologue et deux parties de 3 actes chacune
9c) Le parallèle entre l’histoire naturelle et l’histoire culturelle
9d) L’épilogue de l’Impromptu au sixième acte
10 - La vérification de la problématique Béna

ANNEXE 1 Les inégalités de Bell
ANNEXE 2 La subsidiarité de la communication hiérarchisée


Documents joints

A l'enseigne de Béna
43 pages

Commentaires  forum ferme

Logo de Alain BRUYERE
mardi 22 mars 2011 à 16h19 - par  Alain BRUYERE

Xavier,
Voici comment je lis la suite ; je trouve ce document très intéressant concernant les nouvelles idées et les nouvelles synthèses que tu proposes , bravo bravo pour tout ce travail, c’est remarquable ! Y’a tant à partager !

p 14 : mode majeur et mineur : je reviens juste sur le fait que le mode majeur, par exemple l’accord de Do Majeur, est composé des notes Do Mi Sol Do alors que l’accord de Do mineur est composé des notes Do Mib Sol Do, où la tierce est mineure, écart de Do à Mib = 1,5 ton au lieu de 2 tons, écart de Do à Mi en majeure (càd 1/2 ton plus bas). Il y a donc bien une différence entre les modes majeur et mineur dû au retrait d’1/2 ton qui disparait dans la musique de la phénoménalité en mineur et apparaît dans le silence de la non phénoménalité en majeur.

p22 : On a vu _§ 4b_ et pas 5b que cette discrimination.....

p25 : quanton : je me suis redemandé quelle était la définition de quanton : je trouve ceci dans l’encyclopédie unviersalis : En fait, si la physique microscopique ne peut éliminer la dichotomie du continu et du discontinu, la théorie quantique, née avec le xx^e siècle, qui la régit, va mettre en œuvre cette dualité de façon originale. Considérons ses objets types, les quantons. Ils relèvent du discontinu, en ceci qu’ils peuvent se compter, au moyen des entiers naturels : on peut spécifier le nombre d’électrons dans un atome, et (même si cela est plus difficile) de photons dans un faisceau laser. Pourtant, les uns comme les autres manifestent des possibilités d’interférences, de superposition, et relèvent donc du continu ! Il faut alors considérer, et c’est là toute la leçon quantique, qu’il n’y a pas ici une, mais deux alternatives continu /discontinu, selon que l’on s’intéresse au nombre ou à l’étendue (spatiale) ; la vision classique, à tort, tient pour solidaires ces deux dichotomies et les identifie. Le champ (classique) certes est continu sous les deux aspects, et la particule (classique) discontinue sous les deux aspects ; mais le quanton possède un caractère discontinu du point de vue du nombre, et continu du point de vue de l’étendue. Et ailleurs sur Wikipedia : il semble que ce soit Lévy-Leblond qui ait le premier popularisé le terme quantons pour parler des particules élémentaires comme els électrons, les prtons et neutrons ayant un double comportement onde et particule (continu et non continu), dépendant des circsonstances. Les quantons sont donc les objects quantiques comprenant les bosons, les fermions et toutes les particules élémentaires.

p22 : si les 3 symétries T-F-L sont indécidables dans la phénosphère mais qu’ en vertu de CPT qui est tjs >0, l’action ou quantum d’action, TFL est tjs >0 aussi, càd manifesté, pourquoi parler de chaos quantique ?

p30 : tu indiques que la téléonomie est induite et la téléologie déduite ; moi je pense que c’est le contraire ; d’ailleurs en p 39, tu indiques bien induction téléologique et déduction téléonomique et plus loin téléonomique qui déduit et téléologique qui induit

p14 et 32 : tu indiques que la problématique Béna récuse un tel finalisme (celui que la science récuse à propos du nominalisme de la fusée Univers) ne serait-ce qu’en vertu d’un principe ontologique de liberté d’être ou de ne pas être d’accord qu’implique la logique trialectique. Veux-tu dire que cette liberté n’est pas seulement exercée au niveau de la Noosphère par les êtres humains mais aussi déjà dans la phénosphère par les quantons, dans la nucléosphère par les atomes, dans la biosphère par les cellules ?

p40 : je n’avais pas vu que tu parlais déjà dans ce document de la relation entre h et k. Je complèterais la 1ère phrase en disant : si le recueil, via une interaction, d’1 bit d’information coûte le désordre égal à 3 bits d’entropie d’un ordre élémentaire, celui du tenseur Action, la remise en ordre de ce désordre par une interaction coûte 3 bits d’information. En gros, vu sous l’angle de la production d’une action manifestée, pour réaliser une interaction ordonnée il faut consommer 3 bits d’information en acquérant l’information pour construire l’interaction ; par contre, vu sous l’angle de la consommation d’une action manifestée, si lors d’une interaction, on recueille un bit d’information, c’est qu’on a produit 3 bits d’entropie en sacrifiant l’action pour acheter l’information

p41 : il faut écrire a10**0=a**-2,0959**0=a3**0=a qui n’est pas égal à a3**3**0 qui vaut a3

p40 et 41 : si pour l’interaction gravitationnelle on a bien d10**-39=d3**2,0959**-39=d3**-81=d3**-(3**4) => le nombre 4 comme exposant
et pour l’interaction nucléaire faible c10**-13=c3**2,0959**-13=c3**-27=c3**-(3**3) => le nombre 3 comme exposant

il faudrait effectivement que pour l’interaction électromagnétique on ait le nombre 1 comme exposant, ce qui donnerait b3**-(3**1) = b3**-3=b3**2,0959**-1,43=b10**-1,43 or on a b10**-2

et il faudrait de même pour l’interaction forte avoir le nombre 0 comme exposant, ce qui donnerait
a3**-(3**0)=a3**-1=a3**2,0959**-0,48=a10**-0,48 or on a a10**0

On voit donc qu’on a des coéfficients +-0 (-0,48) pour interaction forte, +-1 (-1,43) pour interaction électromagnétique, 3 pour interaction nucléaire faible et 4 pour interaction gravitationnelle.

En prenant non plus les coéfficients eux-mêmes, càd 0, 1, 3, 4 mais leur N° de séquence dans cette suite on trouve

1 pour interaction forte
2 pour interaction électromagnétique
3 pour interaction faible
4 pour interaction gravitationnelle

et en inversant l’ordre on trouve
1 pour interaction gravitationnelle
2 pour interaction faible
3 pour interaction électromagnétique et
4 pour interaction forte

si je reprends ton tableau récapitulatif de la TGS à la fin, on voit dès lors que les exposants pris dans cet ordre sont bien conformes au N°s des champs que tu indiques à savoir relatif au Nomos

Accord 3**1 pour Accord Phénosphère avec l’interaction gravitationnelle et CPT >0 (manifestation-non manifestation, plein-vide, quelque chose-rien)

Accord 3**2 pour Accord Nucléosphère avec interaction faible qui est celle qui explique la prédominance de la matière sur l’antimatière. Sakharov indiqua que pour que cela puisse se passer (le fait qu’il y eut un excédent de matière par rapport à l’anti-matière dans un passé très lointain de l’univers et que tout fut annihilé sauf ce tout petit excédent de matière qui subsista), il faut qu’il y ait 3 conditions, dont l’une est justement la violation de la symétrie CP et donc de la symétrie T. et violation symétrie T (apparition-disparition, avant-après, matière-antimatière) => T-T si on compare TFL avec CPT (faudrait mieux écrire TFL et TPC)

Accord 3**3 pour Accord Biosphère avec l’ interaction électromagnétique et violation symétrie P (couplage-découplage, enroulement-déroulement, union-séparation) => F-P

Accord 3**4 pour Accord Nucléosphère avec l’interaction forte et violation symétrie Cintégration-dérivation, surgénération-dégénération)=> L-C

A ce propos, à noter que dans ta colonne Phusis pour noosphère, tu indiques interaction nucléaire forte symétrie C, alors que dans la colonne droite de l’Arithmos, tu indiques interaction électromagnétique. D’après le raisonnement ci-dessus, ce serait plutôt interaction forte qui serait juste avec intrication trichrome

Accord 3**0 enfin pour Accord Ontosphère avec l’interaction Higgs et violation symétrie de la courbure de l’espace qui n’est plus plat mais légèrement courbé et qui engendrerait la manifestation par rupture d’équilibre ou dissonance avec cette résonance qu’est le champ de Higgs, champ d’ontoaccord sur l’accord et le désaccord). Cette rupture de symétrie entrainerait donc d’après la TGS, la masse de la particule qui caractériserait ce degré de dissonance et cette difficulté des autres particules à se déplacer dans l’environnement immédiat de cette particule.

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mardi 22 mars 2011 à 01h40 - par  Alain BRUYERE

Bonsoir Xavier,

Ayant eu un peu plus de temps, j’ai relu le document A l’Enseigne de Béna que tu nous avais envoyé avant notre réunion de juillet l’année passée à Béna (à vrai dire je l’avais lu mais très rapidement et je n’en avais pas tiré toute la substantifique moelle. C’est chose faite maintenant et je le trouve très intéressant et voici donc mes remarques/questions qui ne souffriront pas trop j’espère de 10 mois de retard ....). Je t’envoie mon feedback sur les 12 premières pages, le reste suivra...

p3 et p5 : tu parles de tenseur d’action puis de vecteur d’action ; dans l’espace euclidien à trois dimensions, un tenseur d’ordre zéro est un scalaire, un tenseur d’ordre un est un vecteur, un tenseur d’ordre 2 est une matrice ; ici l’action est un tenseur d’ordre un donc bien un vecteur, non ?

p9 : que l’on torde l’élastique dans un sens ou dans l’autre sens, pourvu qu’on le torde tjs dans le même sens, on obtiendra le même résultat ; je ne comprends pas qd tu dis cette torsion tjs dans le même sens est une asymétrie ....

p9 : force de Coriolis : n’est-elle pas différente, çàd inversée, dans l’hémisphère nord et l’hémisphère sud ? or le sens d’"enroulement des protéines, lui reste le même !

p10 : rayon de courbure : n’est ce pas l’inverse ? gravitation répulsive = rayon de courbure convexe et gravitation attractive, rayon de courbure concave ?
p10 : vraiment intéressant ce que tu poses : électricité est à la courbure d’un espace infiniment petit ce que la gravité est à la courbure d’un espace infiniment grand
p10 : dans la figure 2, dans le petit cadre à droite : il faut écrire r=l/ α
p10 : dans le texte en dessous de la figure 2 : conjugaison de charge électrique : le signe de la flèche au dessus de D doit selon moi être dans l’autre sens (sens du vecteur AO de de la dégénération d’espace comme à la page 11) ; de même pour conjugaison de charge gravifique, le signe de la flèche au dessus de D doit selon moi être dans l’autre sens (sens du vecteur OA de de la génération d’espace comme à la page 11)

p11 : si on prend l’interprétation dimensionnelle du vecteur rayon du genre Espace saisi en tant que vecteur dimension D, alors on parle de la symétrie C, si on prend l’interprétation dimensionnelle du vecteur rayon du genre Espace saisi en tant que vecteur longueur L, alors on parle de la symétrie P
p11 : les formules pour Cg : manquent les flèches bi-directionnelles sur F
p11 : comment connectes-tu la violation de la symétrie Ce et la prédominance de la matière sur l’antimatière:pour la violation de la symétrie Cg et l’expansion de l’espace, je comprends mieux car le vecteur D est bien dans le sens d’une génération d’espace donc d’expansion ?
p11 : par contre je ne comprends plus le texte en rouge par après où tu sembles lier l’orientation du vecteur D non plus à l’aspect électrique ou gravitationnel mais (à nouveau la flèche de D n’est elle pas dans l’autre sens ?) à l’aspect positif ou négatif d’une part de la force électrique d’autre part de la force gravitationnelle. Aussi en bas de la p11, tu lies le signe de l’action positif ou négatif au sens du vecteur soit L soit D or le sens de D si on ne prend que celui-là, c’est celui qui distingue la force électrique de la force gravifique et pas celui qui distingue le sens de l’action si on suit ton raisonnement du haut de la p11.
p11 : si D est sans "dimension", est-ce que dimensionnellement les formules de Ce et Cg sont correctes ? leurs dimensions (grandeurs) sont des quantités de mouvement Forces x Temps ou Newton x secondes )

p12 : je ne comprends pas comment tu prouves que le produit CPT est tjs + en prenant (LFT)(FL)T. Quel est le lien ?
p12 : ce que tu veux dire c’est que le champ magnétique et le champ d’accélération s’obtiennent en remplaçant le vecteur D par le vecteur L dans les 2 relations précédentes, (càd respectivement celle de la conjugaison de charge électrique et celle de la conjugaison de charge gravifique) càd en remplaçant la saisie par la dimension par la saisie par la longueur. Mais alors il faut aussi inverser les signes de L dans la formule du champ magnétique et dans la formule du champ d’accélération pour être conforme aux relations de la p 11 de la conjugaison de charge électrique et conjugaison de charge gravifique. Je vois quand même encore un soucis c’est que si Bm = FT ᴧL (flèche droite), Bm qui est un champ magnétique a alors les dimensions d’une action càd Joules x secondes, idem pour Ba=FTᴧL (flèche gauche), champs d’accélération, qui a aussi les dimensions d’une action !? En gros si d’après le principe d’équivalence gravité et accélération sont les 2 faces d’une même médaille, électricité et magnétisme seraient aussi équivalents. (En fait cela est vrai mais en régime variable comme on le trouve dans Wikipedia : Ces équations de Maxwell montrent notamment qu’en régime stationnaire, les champs électrique et magnétique sont indépendants l’un de l’autre, alors qu’ils ne le sont pas en régime variable. Dans le cas le plus général, il faut donc parler du champ électromagnétique, la dichotomie électrique/magnétique étant une vue de l’esprit. ....... le champ électromagnétique y est représenté par un être mathématique unique : le tenseur électromagnétique, dont certaines composantes s’identifient à celles du champ électrique et d’autres à celles du champ magnétique.).

Soit en résumé, le champ magnétique B est à la conjugaison de charge électrique E ce que le champ d’accélération A est à la conjugaison de charge gravifique G lorsqu’on passe d’une saisie en dimension à une saisie en longueur. En tout cas la généralisation des équations de Maxwell du champ électromagnétique au champ gravitocinétique est bien intéressante (ta formule cependant disant divergence champ magnétique = rotationnel champ électrique n’est pas juste, c’est dérivée temporelle du champ magnétique = rotationnel champ électrique (cfr les équations de Maxwell ci-dessous) et alors il faudrait écrire dérivée temporelle du champ d’accélération = rotationnel du champ gravifique ). En géométrie, la divergence d’un champ de vecteurs X mesure le défaut à ce que sonflot préserve une forme volume Ω et le rotationnel exprime la tendance qu’ont les lignes de champ d’un champ vectoriel à tourner autour d’un point : sa circulation locale sur un petit lacet entourant ce point est non nulle quand son rotationnel ne l’est pas). Bref ce qu’il faut retenir je pense c’est que ce champ gravitocinétique se comporterait comme le champ électromagnétique avec un champ gravifique et un champ d’accélération perpendiculaire et une propagation perpendiculaire au plan formé par le champ gravifique et le champ d’accélération mais tout ça en régime variable !! La variation du champ magnétique crée un champ électrique => la variation du champ d’accélération créé un champ gravifique (est-ce correct ? est-ce que l’accélération tout bonnement ne crée pas elle même déjà un champ gravifique ?). Faudrait aussi que les 2 autres relations de Maxwell 1) et 2) soient vérifiées pour le champ gravitocinétique.

1) Div vecteur E = ro /epsilon 0

Cette équation locale donne la divergence du champ électrique en fonction de la densité de la charge électrique => si on transpose au champ gravitocinétique : div G = ? densité de la charge gravifique

2) Div vecteur B = 0

Cette équation locale est au champ magnétique ce que l’équation de Maxwell-Gauss ci-dessus) est au champ électrique, à savoir une équation avec « terme de source », ici identiquement nul. Elle traduit le fait expérimental suivant : il n’existe pas de monopôle magnétique. Un monopôle magnétique serait une source ponctuelle de champ magnétique, analogue de la charge électrique ponctuelle pour le champ électrique. Or, l’objet de base source d’un champ magnétique est l’aimant, qui se comporte comme un dipôle magnétique : un aimant possède en effet un pôle nord et un pôle sud. L’expérience fondamentale consistant à tenter de couper un aimant en deux donne naissance à deux aimants, et non un pôle nord et un pôle sud séparément[5]. => si on transpose au champ gravitocinétique : div A = 0 ?

3) Rotationel de vecteur E = - différentielle de vecteur B par rapport au temps

Elle donne le rotationnel du champ électrique en fonction de la dérivée temporelle du champ magnétique : Cela correspond à un « terme variationnel » : la variation du champ magnétique crée un champ électrique. => si on transpose au champ gravitocinétique : rot G = - dA/dt ?

4) Rotationel de vecteur B = mu0 vecteur j + mu0 Epsilon 0 diff de vecteur E par rapport au temps

Cette équation est héritée du théorème d’Ampère. Vecteur densité de courant j . Cette équation donne le rotationnel du champ magnétique en fonction de la dérivée temporelle du champ électrique et du vzctzur densité de courant.
L’équation précédente peut se réécrire :
rot vecteur B = mu0 (vecteur J + vecteur jD)

en introduisant le courant de déplacement de Maxwell : vecteur jD = epsilon0 diff de vecteur E par rapport au temps

=> si on transpose au champ gravitocinétique : rot A = ? + k dG/dt

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lundi 5 juillet 2010 à 12h00 - par  J. Nicolas MAISONNIER

J’ai adressé mes commentaires à Xavier et au Groupe Béna : voir Article 209

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lundi 28 juin 2010 à 12h00 - par  Alain BRUYERE

J’ai adressé des commentaires à Xavier qui m’a répondu : voir Article 208