Laudato si : Arrêt sur l’état de notre Maison commune

lundi 13 juillet 2015
par  J. Nicolas MAISONNIER

Parce qu’il a choisi le nom de François, parce qu’il vient d’Argentine (pays où j’ai mes meilleurs souvenirs d’enfance), parce qu’il est jésuite (et que nombre d’entre eux ont été importants pour moi) et pour bien d’autres raisons encore j’ai décidé de lire la nouvelle encyclique du Pape François dès sa parution, lentement et en entier, ce que je n’avais pas réussi à faire avec toutes les encycliques précédentes.
Je ne fus pas déçu, loin de là ! Quelle belle louange à la création ! Quel regard bienveillant et sans complaisance ! Dans un langage direct, simple et universel, François nous appelle à retrousser les manches pour lutter contre les soufrances qu’endurent les plus pauvres dans notre maison commune si malmenée.
Xavier Sallantin n’était pas tendre avec certains écologistes. Il traitait de "gardien de musée" ceux qui idolatrent la nature et diabolisent l’action humaine.
Comme s’aprochait une réunion du Groupe Béna, j’ai proposé à ses membres un exposé de l’encyclique au regard des thèses de Xavier sur l’écologie.
De la discussion qui s’en est suivie, nous avons décidé de publier nos remarques sur un Blog public Dialoguea spécialement ouvert pour débatrre sur cette encyclique.

Vous trouverez ci-joint les notes qui m’ont servi de guide pour ce topo que j’ai donné le 3 juillet à Béna, et ci-dessous quelques uns des points marquants.

Sources de mon étude :

Principales affirmations de l’encyclique :

  1. La nature est bonne, il faut la sauvegarder car nous l’avons dégradée.
  2. Soufrance de la nature, soufrance des pauvres, tout est lié.

Un document qui révèle son auteur, un homme :

  • Émerveillé : louant, priant ...
  • Bienveillant, présent ici et maintenant, compatissant ....
  • Humble : citant le bon des autres, sans accuser personne ...
  • Simple : ni mots compliqués, ni chiffres, peu de théologie ...

 


Documents joints

Notes de lecture de "Laudato si" (...)
11 pages - Support d’une intervention de Jean-Nicolas Maisonnier lors de la réunion du Groupe (...)