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mercredi 12 décembre 2012
par  Xavier SALLANTIN

Mon "Traité de l’Univers" avance ..

Xavier Sallantin publie en continu son Traité de l’Univers sur le Site www.béna.com (fermé fin 2013)
Le 12 décembre 2012 il a envoyé une version papier de 245 pages à quelques personnes. Elle s’arrête à l’introduction du Titre 2.3. Nous la joignons en P.J. de cet article.
Le 12 février 2013, nous avons (...)

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mardi 15 janvier 2013 à 13h09 - par  Xavier SALLANTIN

Merci de ton message et je comprends fort bien tes difficultés à me suivre car j’écris beaucoup pour moi afin de noter ce que j’ai compris après des centaines d’heures de macération et je réalise parfaitement que sont à la peine ceux qui ne peuvent consacrer à ma recherche tout le temps que je lui donne.
Ensuite il y a l’inévitable effet de mon grand âge qui entraîne des répétitions ; je ressasse et me raconte la même chose de plusieurs façons pour que ça entre ... et je n’évite pas confusions et contradictions.
Ceci dit je crois que les problèmes que tu soulèves, notamment à propos de la palindromie, viennent de ce qu’il faut bien distinguer deux numérisations : la numérisation Naturelle triplement boguée au départ et progressivement déboguée en trois étapes et la numérisation culturelle non boguée faite aujourd’hui par l’homme physicien.
La Nature écrit ses chiffres trichromes sur un support 3D tétraédrique dont les trois axes ne sont pas polarisés dans la Toposphrère et des ces trois indéterminations quantiques procèdent un flou dans des coordonnées fluctuantes qui reflète fidèlement l’agitation des particules.
Le physicien transcrit séquentiellement ces coordonnées sur un ruban 2D triplement polarisé conformément à un consensus de la communauté scientifique. Il n’est pas anthropomorphe ni arbitraire d’écrire linéairement les trois coordonnées de l’Action, d’abord T, puis F, puis L, (ou les trois coordonnées T, P et C, de l’interaction), car le physicien n’y est pour rien si lors du processus naturel d’hominisation est d’abord intervenu la polarisation homochrone PRO des êtres nucléaires , puis la polarisation homochirale PRO des êtres vivants, puis la polarisation homobare PRO des êtres pensants. Mais considérant que lors du processus culturel d’humanisation l’homme s’est libéré dans l’ordre contraire de ces trois polarisations PRO en les équilibrant par une polarisation ANTI, il n’est pas anthropomorphe de transcrire linéairement les trois corrodonnées dans l’ordre inverse L, F T, (ou C, P, T) du moment que les physiciens sont d’accord entre eux pour numériser soit dans le référentiel Nature, soit dans le référentiel Culture. Si une palindromie apparaît dans l’un et l’autre référentiel qui sont symétriques, faut il l’imputer à un arbitraire culturel ? Je ne le pense pas.
Mais surgit un autre problème car la logique de cette numérisation culturelle n’est pas trinaire mais binaire : deux digits suffisent au codage des quatre chiffres ou couleurs par quatre doublets 00, 01,10,11. Et ce codage culturel ne rend pas compte de l’intrication naturelle des trois couleurs et de leur synthèse, le Blanc (ou le Noir) qui est comme la clef en tête d’une portée musicale indiquant si l’écriture des nombres sur un support se fait en positif ou en négatif photographique ; L’arithméticien humain ne précise pas s’il écrit en blanc sur tableau noir ou en noir sur feuille blanche. Il pense que c’est inutile de donner cette information car ceux qui lisent ce qu’il écrit sont assez grands pour s’en rendre compte. Dans la numérisation naturelle en couleur cette information sur le support est donnée avec en plus le fait que la couleur du support est la synthèse additive ou soustractive des trois couleurs. C’est là une différence capitale avec la numérisation culturelle qui est en somme beaucoup plus riche. La numérisation culturelle binaire classique est anthropomorphe en ce qu’elle n’est pas trinaire ; elle ne transcrit pas l’intrication naturelle trichrome et il est frappant que les physiciens aient eu besoin de recourir à ce qu’ils ont appelé l’analogie trichrome pour rendre compte du comportement des trois quarks confinés dans un nucléon.
La conclusion est la suivante : ni la séquence TFL, ni la séquence LFT ne sont trinaires tandis que le Vert est référent entre le Rouge et le Bleu. C’est pourquoi en logique trinaire il faut poser que L est référent entre T et F (ou entre F et T), ce qui légitime que dans mes tableaux 8 et 9 j’écrive les coordonnées dans l’ordre P (moment cinétique) C (la charge liée à la courbure de l’Espace L), puis T (durée de vie).
Tout ceci justifierait une longue présentation avec discussion à chaque proposition postulant assimilation préalable de la logique trinaire et apprentissage de la numérisation naturelle exigeant un laborieux déconditionnement.
Comme ce n’est pas le cas pour de multiples raisons, je vise non pas à convaincre par mon argumentation mais par des résultats et après l’application aux êtres quantiques qui me semble déjà susceptible d’interpeller les physiciens théoriciens, je fonce en ce moment dans les applications aux êtres nucléaires où j’ai de bons indices de résultats probants. Lors des premiers travaux sur la classification des éléments simples le géologue Chandebois avait eu cette intuition géniale vers 1850 : “les propriétés des éléments sont celles des nombres”, oui mais du système des nombres selon la logique naturelle qui est trinaire et non selon la logique aristotélicienne binaire. Cela résume tout mon chantier.
Amitiés et merci pour les nouvelles XS

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